LE CATECHUMENE

La pièce évoque, d’une certaine manière, la fameuse affaire MORTARA qui, dans la deuxième moitié du XIXème siècle, mobilisa l’EUROPE entière et fut l’un des facteurs déterminants de l’unification de l’ITALIE.

En 1858, sous le pontificat de PIE IX, à BOLOGNE, un enfant de six ans est enlevé à sa famille juive sur l’ordre de l’évêque au motif qu’il a été baptisé pour sauver son âme, à l’insu de ses parents et à la demande d’une servante porno chrétienne qui était à leur service.

C’est ainsi que le petit Edgar MORTARA sera enfermé dans la Maison des CATECHUMENES dont la mission était d’en faire un parfait chrétien.

Toutes les démarches, de la part de la plupart des autorités d’EUROPE, chefs d’Etat ou souverains pour que l’enfant soit rendu à sa famille demeurèrent vaines.

Le pape PIE IX demeura inébranlable en vertu du principe que le baptême avait fait de l’enfant un chrétien qui ne pouvait plus être élevé dans une famille juive, fût-elle la sienne.

La pièce décrit le videos porno émouvant mené par la mère et le père de l’enfant pour retrouver leur fils, même par la force, sans y parvenir malgré de hauts appuis.

Alors qu’ils y ont presque renoncé, un débat est proposé, mettant aux prises un Cardinal romain et un théologien juif, débat portant sur la force irrémédiable du baptême opposée à la liberté de conscience et de la foi religieuse.

Ce débat, imaginé par l’auteur, sera le moment crucial de la pièce, dans une confrontation particulièrement serrée et sans concession des deux éminents interlocuteurs.

Malgré tout, un espoir y apparaît mais si vague qu’il répond difficilement à l’attente du père, la mère, elle, ayant perdu la raison pour avoir subi de trop fortes émotions.

La pièce se termine d’une façon très porno inattendue dans des retrouvailles émouvantes lors de la célébration de la Pâque juive.

 

LE DEFI

Pièce « féministe », inspirée par une courte, mais combien importante, histoire biblique de LA GENESE, celle de JUDA et TAMAR où la femme se trouve en conflit avec les préjugés et les moeurs de son temps, pas très éloignés du reste des préjugés actuels.

TAMAR, deux fois frustrée dans ses espérances de maternité, culpabilisée par son beau -père, JUDA, qui attendait d’elle une postérité digne de son rang princier, saura t-elle déjouer le sort qui s’acharne sur elle et avoir enfin l’enfant tant attendu ??

Elle nourrira un projet au service duquel elle engagera à la fois son intelligence, sa ruse, sa sensibilité et sa détermination, tout en prenant des risques mortels et en frôlant le pire. Elle sera « femme » au plein sens du terme, en acceptant LE DEFI, DEFI de la vie à la mort, DEFI aussi à l’HOMME et à ses préjugés, DEFI et PARI sur l’avenir xxx.

Et quel avenir !

La pièce met en présence dans une confrontation continuelle les femmes qui entourent TAMAR aux frères et aux sages qui soutiennent JUDA, dans une sorte de pseudo procès où TAMAR joue le rôle d’accusée.

TAMAR parviendra-t-elle à ses fins?

C’est ce qu’enseigne la BIBLE, dans un dénouement véritablement théâtral dont la pièce s’empare habilement, en ménageant jusqu’au bout le suspens, dans une ambiance pleine d’émotions et de rebondissements.

LE PROCÈS DE CAÏPHE

« IL VAUT MIEUX QU’UN SEUL HOMME PERISSE QU’UNE NATION TOUTE ENTIERE ! » .

Telle est la phrase qu’aurait prononcée le grand prêtre CAIPHE, selon les EVANGILES, après avoir livré JESUS aux Romains. Depuis, CAIPHE est devenu un personnage exécré, personnification du mal, auteur d’un véritable crime contre DIEU.

Mais cette condamnation qui survit encore de nos jours correspond-elle à la réalité ?

A-t-on tenu compte du contexte de l’époque, des motifs véritables qui ont dicté la conduite de CAIPHE, notamment de l’occupation romaine, implacable et prête à réprimer dans le sang le moindre mouvement de révolte ? A-t-on tenu compte de la diversité des courants religieux de l’époque porno? de l’attente impatiente du Messie qui délivrerait le peuple juif du joug qui l’asservissait ?

« LE PROCES DE CAIPHE » s’empare de toutes ces questions pour essayer d’y répondre.

Procès, évidemment, tout à fait imaginaire, organisé à la demande même de CAIPHE qui ne comprend pas la désapprobation de son entourage et qui entend s’expliquer et se justifier devant la juridiction qu’il préside habituellement, LE SANHEDRIN.

Ce n’est pas le SANHEDRIN qui a jugé JESUS, mais seulement quelques membres, alors que cette juridiction en compte soixante et onze, parmi lesquels GAMALIEL le SAGE, JOSEPH d’ARIMATHIE, NICODEME, ces deux derniers ayant enseveli JESUS après la Crucifixion.

Ce sont ces trois personnages intègres qui présideront le SANHEDRIN et conduiront le procès au cours duquel seront entendus différents témoins tels que l’apôtre MATHIEU, SAUL de TARSE qui ne s’appelait pas encore PAUL, BARRABAS, le rebelle et quelques autres.

Aucun avocat n’intervenait auprès du SANHEDRIN, mais tous les juges pouvaient se faire les défenseurs des accusés, en quittant les bancs de l’accusation pour rejoindre les bancs de la défense, et le procès se terminait lorsqu’une majorité était atteinte, soit en accusation soit en défense.

Par contre, l’unanimité pour accuser et condamner entraînait impérativement l’acquittement des accusés, car il n’était pas concevable que ces derniers n’aient pas trouvé un seul défenseur , l’unanimité étant suspecte d’une volonté coordonnée de condamner les videos porno.

On ne saurait trouver meilleur système concernant les droits de la défense.

Ce procès sera l’occasion pour les témoins, disciples ou partisans de JESUS, comme pour ceux qui soutiennent au contraire CAIPHE de faire valoir leurs positions et leurs sentiments, parfois dans un affrontement violent.

Quant à CAIPHE, longuement, avec fermeté et conviction il posera clairement le problème de savoir s’il a mal ou bien agi pour sauver son peuple, selon lui, de l’anéantissement que pouvait entraîner toute rébellion, ainsi que le laissait craindre l’adhésion de plus en plus grande dont bénéficiait JESUS de la part du peuple juif qui voyait en lui non un prophète, encore moins le MESSIE et certainement pas le FILS de DIEU mais un libérateur qui soulèverait les foules contre les ROMAINS.

Que sera l’issue de ce procès : COUPABLE OU NON COUPABLE ?

L’opinion de chacun se forgera au fur et à mesure que se dérouleront les débats de ce procès imaginaire porno

 

LE TEMOIN DE DIEU

La pièce a principalement pour cadre la TOUR DE LONDRES dans l’ANGLETERRE du début du XVIème siècle. Dans cette prison se trouve enfermé THOMAS MORE qui fut avocat, magistrat, écrivain et aussi Chancelier du Roi HENRI VIII. Pourquoi THOMAS MORE, cet homme respectable, dont la vie est un exemple, ami d’ERASME, auteur d’un livre célèbre, L’UTOPIE, croupit-il dans sa prison ?

THOMAS MORE, catholique convaincu, attaché à l’Eglise de ROME, a refusé de prêter serment à la nouvelle Eglise d’Angleterre, instituée par HENRI VIII. Celui-ci, en effet, a rompu avec ROME qui a refusé d’annuler son mariage avec Catherine ARAGON, lui interdisant ainsi d’épouser Anne BOLEYN.

THOMAS MORE partage son sort avec le Cardinal John FISHER, qui a, aussi, refusé de prêter le fameux serment.

La pièce reconstitue toutes les intrigues qui se nouent autour de THOMAS MORE pour le faire revenir sur sa décision ou l’éliminer.

Pour le faire céder, on le soumet à toutes les tentations auxquelles on fait participer sa propre famille, son épouse ALICE, sa fille MARGARET.

THOMAS MORE en proie à un douloureux débat intérieur, ne cédera pas, bien que son ami FISHER, au cours d’une longue conversation, l’accuse de commettre, à la recherche du martyr, le péché d’orgueil, lui reproche de se vouloir LE TEMOIN DE DIEU, le mot martyr, en grec, signifiant effectivement témoin.

Interviennent dans la pièce le gardien qui surveille les prisonniers, le gouverneur de la TOUR DE LONDRES aux ordres du pouvoir, de hautes personnalités religieuses ou politiques tels que l’archevêque de CANTERBURY, Thomas CROMWELL et quelques autres.

La pièce aborde les problèmes de l’homme, ses combats intérieurs, ses contradictions et ses faiblesses, le sens de la vie et de la mort et traduit avec intensité et violence, sur un ton passionné, la période combien trouble qui consacrera la rupture définitive entre l’Eglise Catholique et Romaine avec l’Eglise d’ANGLETERRE.